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Enquête auprès des abonnés au classeur Nature et agriculture.Cher-ère abonné-e, Nous vous remercions de votre fidélité à notre classeur Nature et agriculture. Dans le but de mieux vous connaître et comprendre vos besoins en information, nous avons mis en place un questionnaire. Votre participation en ligne sera récompensée par un bon de réduction Fr. 10.- à faire valoir sur nos publications et logiciels. Délai de participation au 28 février 2010. Participez ! (temps estimé : 10 min.) NatureLes régions agricoles de haute valeur naturelle de SuisseL'agriculture joue un rôle essentiel dans le maintien et la promotion de la biodiversité. En effet, de nombreuses espèces végétales et animales sont tributaires des surfaces utilisées par l'Homme, pour autant qu'elles soient exploitées de manière extensive. Cependant, de nombreuses populations de plantes et d'animaux diminuent, voire disparaissent suite à l'intensification des pratiques agricoles. Il s'est avéré que les instruments de la compensation écologique actuellement en vigueur ne sont pas suffisants pour conserver durablement la valeur biologique des régions agricoles. Des actions plus ciblées, en partenariat avec l'agriculture, devront être mises en place.Dans ce contexte, le WWF Suisse et l'ASPO/Birdlife Suisse ont développé un outil d'évaluation des surfaces permettant d'identifier les régions agricoles qui présentent une valeur ou un potentiel biologique important. Pour télécharger gratuitement le rapport technique : http://www.wwf.ch/fr/lewwf/notremission/alpes/dangers/agriculture/ Personne de contact AGRIDEA : Regula Benz Compensation écologiqueLes exploitations agricoles doivent consacrer l'équivalent de 7% (3.5% pour les cultures spéciales) de leur surface agricole utile à des surfaces de compensation écologique (SCE).Les SCE sont des milieux naturels ou semi-naturels exploités de manière extensive (prairies et pâturages extensifs, haies, etc.) ou des éléments caractéristiques du paysage rural (murs de pierres sèches, arbres isolés indigènes, etc.). La mise en place de SCE a pour objectifs de :
Jachères florales et tournantesLes jachères sont des surfaces de compensation écologique de grande valeur. Elles abritent de nombreuses espèces de fleurs et d’animaux indigènes.Le groupe des conseiller-ère-s pour la compensation écologique (BÖA) propose un document qui répond aux questions les plus fréquentes de leur installation à leur remise en culture. Télécharger gratuitement le document du BÖA «Installation, entretien et remise en culture des jachères florales et tournantes : suggestions et réponses aux questions fréquentes» La haie, un exemple de surface de compensation écologiqueUne haie enrichit non seulement le paysage mais offre également protection et nourriture à de nombreux animaux.Vous souhaitez planter une haie mais ne savez pas quelles espèces choisir ? Le document « Plantes des haies » vous donne toutes les informations sur les essences à planter. En savoir plus :
Qualité et mise en réseau des surfaces de compensation écologiqueLes surfaces de compensation écologique (SCE) qui présentent une qualité biologique particulière ou qui sont intégrées dans un projet de mise en réseau peuvent bénéficier de contributions supplémentaires selon l'Ordonnance sur la qualité écologique de la Confédération.Cette ordonnance vise à :
Personne de contact : Regula Benz Prairies et pâturages secsLes prairies et pâturages secs (PPS) se distinguent des autres surfaces herbagères par une végétation maigre et sécharde. Les PPS résultent d'une exploitation traditionnelle par la fauche ou la pâture. L'effet combiné d'une utilisation extensive, d'un sol très pauvre en éléments nutritifs et d'une disponibilité en eau limitée permet le développement d'une flore et d'une faune exceptionnelles. Or, ces milieux sont aujourd'hui menacés par l'intensification d'une part et par l'abandon d'autre part.Une ordonnance qui vise la protection et la valorisation des prairies et pâturages secs d'importance nationale est actuellement en consultation. Personne de contact : Regula Benz ![]() Cours d’eauLes agricultrices et agriculteurs sont très concernés par la gestion des espaces riverains des cours d'eau. En tant qu'exploitant-e-s et/ou propriétaires, ils sont en effet souvent partenaires pour la mise à disposition de l'espace pour les cours d'eau et pour l'entretien des berges.La Confédération a arrêté une stratégie en matière d'espace pour les cours d'eau, qui a pour buts de mieux protéger les populations des risques liés aux crues et de permettre aux cours d'eau d'exercer pleinement leurs fonctions. Ces fonctions sont principalement :
Activités AGRIDEA :
Liens :
Paysage![]() PaysageL'agriculture joue un rôle décisif dans le façonnement et l'entretien du paysage rural. Cette prestation fait partie de la multifonctionnalité de l'agriculture, encouragée par la Confédération en vertu de l'article 104 de la Constitution fédérale. L'importance du paysage pour la qualité du cadre de vie, les loisirs et le tourisme est de plus en plus reconnue.Une Conception d'évolution du paysage(CEP) est une démarche qui vise à esquisser l'évolution souhaitable du paysage, en vue de son utilisation durable et de sa mise en valeur écologique et esthétique. Les objectifs, les mesures et les possibilités de mise en œuvre sont élaborés de façon participative avec les représentant-e-s des différentes utilisations du territoire, dont l'agriculture. Une CEP n'est pas un instrument formel d'aménagement du territoire; son application repose largement sur le volontariat et l'incitation. Grâce à son caractère intégrateur, une CEP offre la possibilité d'apporter des solutions concrètes aux problématiques du paysage et du territoire. Documents AGRIDEA : Activités AGRIDEA :
Parcs d'importance nationaleLes Parcs d'importance nationale visent à protégeret à valoriser des habitats naturels exceptionnels et des paysages d'une beauté unique, tout en favorisant le développement économique régional et la qualité de vie des territoires. 3 catégories de parcs sont prévues par la législation :
![]() Grande faunePrévention des dégâts et mesures cynégétiques sont les deux principaux axes de la gestion du sanglier, du loup et du lynx . Dans certaines régions, ces espèces peuvent être problématiques pour l'agriculture en s'attaquant aux cultures ou aux troupeaux de petits ruminants. Avec l'arrivée de l'ours durant l'été 2005 la même problématique se pose par rapport à cet omnivore. Toutes ces espèces font partie de ce que l'on appelle « la grande faune ».Pour permettre la cohabitation des ces espèces avec l'agriculture, une gestion concertée est nécessaire au niveau national :
En savoir plus :
Personne de contact :
![]() Le retour de l'ours en SuisseDes mesures ciblées pour protéger les troupeauxDepuis le retour des grands prédateurs en Suisse, des dégâts sont régulièrement observés sur les animaux de rente. Il est par conséquent important de protéger les troupeaux de moutons et de chèvres avec des mesures adaptées.Pour pouvoir mieux protéger les régions concernées dans l'arc alpin suisse, l'Office fédéral de l'environnement (OFEV) a développé un programme de prévention. Ce programme soutient la mise en place de mesures ciblées de protection des troupeaux. Dans le cadre de ce programme, AGRIDEA est responsable de la coordination nationale pour la protection des troupeaux depuis l'automne 2003. La coordination nationale :
Plus d'informations Personne de contact : Daniel Mettler, Jordils 1, CP 128, 1006 Lausanne 021/619 44 31, daniel.mettler@agridea.ch Protection des ressourcesProtection de l'airL’agriculture perd des grandes quantités d’azote sous forme d’ammoniac. Cette quantité se monte à 41’300 tonne d’azote en 2000, voir 92% de toutes les émissions d’ammoniac en Suisse. Les pertes moyennes en Suisse se montent ainsi à 38 kg N-NH3 par ha SAU. Les autres 8% sont issues d’autres activités humaines (transports, industrie et artisan, ménagers).
Graphe : Part des pertes d’ammoniac en Suisse en 2000 (source: OFEV) Ces pertes d’azote sont perdues pour l’exploitation et non sont plus disponibles pour la production végétale. D’autre part ces pertes nuit la végétation en cas de forte concentration et entraîne des dommages aux écosystèmes comme les forêts, les eaux et les surfaces marécageuses par l’acidification et la surfertilisation du sol. Souvent les dépôts d’azote dépassement les charges critiques (« Critical loads ») définies par la Commission économique des Nations Unies pour l’Europe. De plus l’ammoniac contribue à la formation de particules fine (PM10) dans l’air. Les pertes d’ammoniac peuvent être calculé avec le logiciel «AGRAMMON». Ce logiciel permet également de visualiser les effets par des changements apportés à la structure de l’exploitation et aux techniques de production.
Augmenter l’efficience de l’azote conduira à limiter les pertes. Cette maîtrise plus précise du cycle de l’azote nécessite des moyens techniques et une évaluation précise des sources d’émissions dans l’exploitation agricole. La conférence des chefs des offices cantonaux de l’agriculture (COSAC) a établi le rapport «Recommandations concernant la réduction des émissions d'ammoniac provenant de l'agriculture» et propose une démarche pour réduire les pertes. Toutes les mesures possibles sont listées dans ce rapport avec une évaluation de leur efficience et coûts. Projet selon art. 77a et b LAgr La Confédération alloue des contributions destinées à améliorer l’utilisation des ressources naturelles dans l’agriculture. Dans ce cadre il est possible de lancer un projet avec l’objectif d’augmenter l’efficience de l’azote en diminuant les émissions d’ammoniac provenant de l’agriculture. Voir partie Programme sur l’utilisation durable des ressources naturelles (art. 77 a et b de LAgr). Autres documents et liens. Soutien d’AGRIDEA dans les domaines suivants :
Protection des eauxL’exploitation des sols, les apports d’engrais de ferme, d’engrais minéraux, l’usage de produits phytosanitaires et d’autres moyens de productions, ont des incidences directes sur la qualité de l’eau des lacs, des rivières et des ruisseaux. Afin de respecter les normes de qualité des eaux en ce qui concerne les nitrates, le phosphore, produits phytosanitaires, médicaments vétérinaires et autres substances auxiliaires, AGRIDEA soutient directement les administrations cantonales et communales, les entreprises agricoles et les acteurs privés dans la recherche de solutions, adaptées aux conditions spécifiques des régions ou des entreprises agricoles et acceptables sur le plan économique. Ces interventions dépassent le cadre des prestations courantes du conseil agricole et des PER pour les exploitants.AGRIDEA propose les prestations suivantes pour : les entreprises agricoles
· Elaboration d’aides pour la mise en oeuvre de la protection de l’eau dans l’agriculture ainsi que d’autres domaines apparentés comme l’érosion, la compaction des sols, le concept de la mise en œuvre de l’article 62a de LEaux (produits phytosanitaires).
En savoir plus : Moins de nitrate dans l’eau ; sous http://www.nitrate.ch/ Personnes de contact : Michel Fischler Pierre Julien Programme sur l’utilisation durable des ressources naturelles (art. 77 a et b de LAgr)La Confédération alloue des contributions destinées à améliorer l’utilisation des ressources naturelles dans l’agriculture. Les domaines-cibles sont les ressources nécessaires à la production agricole, telles que l’azote, le phosphore et l’énergie, l’optimisation de la protection phytosanitaire ainsi que la protection renforcée et l’utilisation plus durable du sol, de la biodiversité dans l’agriculture et du paysage.Les contributions octroyées pour une durée limitée à six ans doivent permettre à de nouvelles techniques ou formes d’organisation de s’imposer, si elles apportent des améliorations dans les domaines en question. L’OFAG prend en charge 80% des coûts de la mise en œuvre des mesures, du contrôle et du monitoring de l’effet. Pour la gestion du projet, l’administration et le conseil il prend en charge 50% des coûts. Démarche d’un projet 77a et b
Contributions coaching Dans le cadre d’une étude préliminaire, la Confédération alloue des contributions pour l'encadrement professionnel (coaching) en faveur de projets à caractère régional, et cela pour les différentes étapes allant du concept jusqu’aux projets prêts à la réalisation. L’OFAG prend à sa charge 50% du coût attesté, mais au maximum 20'000 francs. Si on veut profiter d’une d’aide financière pour l’encadrement professionnel (contributions coaching) il faut présenter une esquisse de projet. Les délais et le document-type pour la présentation d’une esquisse de projet sont indiqués sur le site de l’OFAG: http://www.blw.admin.ch/themen/00233/00234/index.html?lang=fr. Dossier de projet Les exigences relatives à des projets au sens des articles 77a et 77b LAgr sont fixées dans des directives. Elles servent aux requérants à élaborer leurs projets d’utilisation des ressources naturelles. Les dossiers doivent être soumis à l’OFAG jusqu’è fin mars. Soutien d’AGRIDEA dans les domaines suivants :
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